iQFont on an iPhone App
This morning we heard something about the iQFont being part of a game on the precious iPhone.
Justin Stahl @justahl http://fontgameapp.com/
Kari Pätilä @karipatila http://www.justinstahl.com/
This morning we heard something about the iQFont being part of a game on the precious iPhone.
Justin Stahl @justahl http://fontgameapp.com/
Kari Pätilä @karipatila http://www.justinstahl.com/
It's the UCLA's Design Media Art Typography class taught by Gail Swanlund.
Thanks Cecilia for sharing the pics.
Comme Jörg Heiser a pu parler d’un romantisme conceptuel, on pourrait parler d’un humour conceptuel teinté d’absurde et de retenue un peu complexée, très belge, et je m’y suis déjà commis, au sujet du travail du studio bruxellois PLeaseLetMeDesign. Je ne résiste pas au plaisir de laisser parler Damien Aresta, en personne, au sujet du dernier travail éditorial entrepris avec Pierre Smeets et Morgan Fortems pour le programme 2009/2010 de la scène messine de l’Arsenal :
« L’arsenal est une salle de concert de musique classique.
Une des « contraintes », sans en être vraiment une, puisqu’on on aurait pu l’ignorer, était de faire profil bas, en temps de crise. De ne pas trop montrer qu’on dépense beaucoup d’argent dans la com.
On a joué le jeu et proposé une table rase par rapport à tout ce qu’ils ont fait depuis le début. Une couverture blanche, pour partir sur des bases saines pour la saison 2009-2010, en espérant aussi pouvoir continuer et faire évoluer le système en 2010-2011.
L’histoire qu’on raconte avec ce programme annuel, c’est l’histoire de la brochure qui a toujours rêvé d’être un livre, sans en avoir les moyens. A book wannabe si je me permets la langue de la terre anglaise…D’où le côté assez brut de l’objet – sans couverture – qui permet aussi d’être directement dans le contenu. Pas le temps pour les fioritures, pas d’argent pour des pages en trop, on va droit à l’essentiel : les concerts.
La couleur intervient dans le chapitre de l’histoire qui dit : « on a pas assez d’argent pour se payer des vraies couleurs, de la « belle » quadri, avoir de belles photos, une belle photogravure… »
Qu’est-ce qui nous reste ? Les couleurs que tout le monde connaît, les couleurs de la quadri domestique. Rouge, bleu, vert, noir. Le Bic 4 couleurs. Ça nous arrangeait bien en même temps, ce bidouillage des photos donne un cachet particulier à l’ensemble des images. Comme une photo ratée, mais intéressante.
En choisissant de ne pas mettre de couverture, et sachant que l’objet serait manipulé, prêté, oublié, repris, exposé, déchiré pendant un an, on voulait laisser cette impression de frustration. Du livre qu’on ne pourra pas garder car il est trop fragile. Mais en même temps, on s’en fout. C’est pas un livre. C’est un programme annuel destiné à une mort programmée.
Les techniciens de l’Arsenal ont d’ailleurs fait preuve d’une créativité singulière pour protéger leur exemplaire, qui pour eux est un outil de travail important. Re-couverture en tape, en marques-pages dont je parle plus bas, etc. On aimerait en faire une expo à la fin de la saison…
Le marque page en tissu soyeux fait aussi partie du fantasme du beau livre, mais le notre doit ici se contenter de marques pages « stickers » de 3 couleurs. Trois couleurs pour les plus organisés, qui veulent marquer les spectacles auxquels ils prévoient d’assister et les catégoriser.Un peu comme le fils du garagiste qui essaye de séduire la fille du docteur.
Il n’aura jamais assez de classe… »
When we left the Architecture School of Nancy (ENSAN), in september, after two weeks of collecting information for our work on the signage, some students took our "Temporary Mobile Cardboard Office" (see Part One / Part Two) and made a nice sofa in the cafeteria. With big letters on top of it: "We'll be back".
You can check to blog for this intervention, called INSANE.
The sofa picture belongs to LDMLL CRVN.
INSANE (Intervention pour la Nouvelle Signalétique de l’ENSAN) est le projet d’étude pour la nouvelle signalétique de l’Ecole Nationale d’Architecture de Nancy mené par l’agence de design graphique franco/belge Please Let Me Design.
Conceptualisant leur intervention dans l’école, les graphistes installent leur Bureau Provisoire de la Signalétique dans le hall de l’école afin de mieux comprendre le bâtiment et son usage, de l’intérieur et en contact direct avec ses usagers quotidiens (étudiants, professeurs, personnels et visiteurs). Cette démarche inhabituelle et pragmatique permet alors d’engager un dialogue inédit et surtout de (se) poser beaucoup de questions. Plutôt que d’imposer une réponse (certes efficace), les designers s’engagent dans un processus de compréhension et d’échange, permettant aux usagers d’enrichir la constitution de la nouvelle signalétique de leur propre bâtiment. Par ailleurs, cette démarche représente un bon moyen de médiation pour les graphistes, faisant ainsi partager leur démarche et leur savoir-faire.
Un parasite est un organisme vivant qui se nourrit, s’abrite ou se reproduit en établissant une interaction durable avec un autre organisme (l’hôte). Parmi les parasites sont classés les mutualistes, qui ont une relation de profit mutuel. La relation hôte/parasite n’est pas nécessairement délétère pour l’hôte, comme dans le cas du commensalisme. (source Wikipédia)
Le trio Please Let Me Design met en place une méthode d’investigation qu’ils considèrent comme parasitaire, la justifiant ainsi :
— Habiter le bâtiment en installant un espace provisoire de travail et en transformant l’espace de l’école en un immense territoire de recherche, chantier ouvert, propice à la discussion et la projection.
— Animer un blog : carnet de route de notre recherche, outil de mémoire et de construction de notre pensée.
— Installer de l’accident, du parasite pour interroger, stimuler.
— Intervenir sur l’école réelle et l’école virtuelle (site Internet)
— Désacraliser le bâtiment pour qu’il y ai dialogue équitable entre lui et nous.
— Réaliser des tests en temps réel, des maquettes à échelle 1 (esquisses in situ) ; travailler la matière de l’espace directement plutôt que de simuler sur le papier ou l’écran.
— Effectuer une observation des usages, flux, comportements, perceptions et représentations des usagers.
— Multiplier les rencontres avec les usagers et se nourrir de leur expérience (entretiens, questionnaires, etc.).
— Améliorer la relation bâtiment/usagers car un environnement lisible aura des conséquences positives sur la satisfaction de l’usager et sur son appropriation du lieu.
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A lire et à suivre les mésaventures de leur intervention ici :
http://www.pleaseletmedesign.com/insane